Là je ne comprends pas trop. pour moi c'est une dimension mathématique, une fraction de la focale.
50mm f/2 pour moi, ça veut dire que la lumière qui rentre par l'objectif passe par un "trou" de 25mm.
Et 50/2, en photométrie, en pdc, sur mars, sur Vénus ou sur terre ça fait 25. Donc, je ne comprends pas trop les notions que tu avances.
Je pense qu'on est hors sujet par rapport au problème soulevé de Pdc. Ca s'en cause un peu, entre autre, sur Wikipedia

Ouverture photométrique « T » : Elle tient compte de la transmittance de l'objectif. Toujours inférieure à l'ouverture géométrique, elle est nettement inférieure avec la plupart des zooms. Cette valeur est rarement indiquée sur les objectifs photo. C'est sans importance sur l'exposition pour les appareils qui mesurent la lumière à travers l'objectif (notamment les réflex). Sur les objectif de caméra de cinéma (argentique), il y avait les deux échelles, l'une servait pour déterminer la Pdc et l'autre pour régler la luminosité

Parce que ce qui est écrit dans Wikipédia c'est à l'infini, quand l'image se forme au foyer. Lorsque tu augmentes le tirage optique, parce que l'objet est proche et que son image recule, elle est de moins en moins lumineuse, et pourtant, tu es toujours au même indice d'ouverture géométrique, même diamètre de diaph quoi (qui détermine la Pdc). On parle alors aussi d'ouverture photométrique et sa valeur Nph est

Nph = Ng.(G+1)

  • Ng : indice d'ouverture géométrique
  • G : grandissement


Oui, si l'indice d'ouverture géométrique d'un 50 mm est N=2.0 alors, le diamètre du diaph fait D=f/N=25 mm. On peut mesurer, indirectement, ce diamètre comme je l'expliquais en mesurant le diamètre des taches produites par des points lumineux et là, on est bien en géométrique