Merci Sandrine de ton retour. Tu as entièrement raison sur le MPE, son utilisation en extérieur est pour le moins exigeante. Seules les personnes ayant eu à l'utiliser dans ces conditions peuvent comprendre . Déjà, dès que l'on cherche à aller au-delà du rapport 1:1, le moindre mouvement fait sauter l'image dans le viseur, viseur qui ne brille pas non plus par sa clarté mais plutôt par l'obscurité qui y règne. On passe une bonne partie de son temps à chercher son sujet dans le viseur . Le trépied aux forts grossissement est essentiel et la fleur en question étant toute petite, je me souviens d'avoir bien galéré en effet, avec mon trépied Manfrotto de table à qui j'essayais vainement d'imposer mon 7D grippé avec le MPE monté dessus. Heureusement pour moi, je suis équipé du viseur d'angle Canon, ce qui autorise des contorsions supplémentaires .

Je te rejoins dans tes suggestions, et j'aurais bien proposé sur le champs un carré de la première, mais je pense qu'il aurait fallu y penser lors de la prise de vue. De fait, c'est d'ailleurs ce que j'avais commencé par faire ce jour-là avant de rapidement opter pour le cadrage proposé. Maintenant repartir de ce cadrage pour faire un carré aboutit à un crop qui ne m'apparaît guère convaincant. Il faudra donc que je reprenne mon étude de cette fleur au MPE, et cela tombe bien du reste car le même jour j'avais essayé de tirer le portrait d'une fleur encore plus petite sans grande réussite, un focus stacking au MPE étant nécessaire pour tirer de cette fleur la magnificence de son cœur. Voilà l'un de mes défis pour les semaines à venir, car il s'agit de fleurs de printemps avant tout. Et puis normalement, je suis par bien des côtés mieux "armé" qu'en 2013... Je suis plus patient notamment

En tout cas, tout difficile qu'il soit d'utilisation le MPE permet de s'offrir des photos d'un autre genre, et j'aime parfois à voir les paysages oniriques et éthérés qu'il offre à nos yeux.

Frédéric.