Monter les isos pour avoir la bonne vitesse de sécurité, ne fera ni monter le bruit, ni augmenter le lissage, ce qui bien entendu ne mangera pas le piqué, ni les fins détails... Bien évidement, dynamique et colorimétrie resteront de marbre...

Tout comme un léger bougé sur un capteur très dense n'a aucune conséquence sur la netteté et donc le piqué maximal...

Je ne discute toujours pas les qualités intrinsèques des 70-200 Canon, mais il est toujours bon de bien mesurer ses choix à l'aune de sa pratique et de ses besoins. Le 70-200 f/4 L est très bon, mais...

1/50s à 400 isos en assez bonne lumière, ça donne quoi pour passer à 1/320s? Quelle sera la bonne sensibilité, je vous laisse calculer, puis nous exposer les conséquences à cette sensibilité sur un aps-c par rapport à 400isos...

Entre les affirmations de forum et le terrain, il y a la réalité...

Les boîtiers compensent!!!! Sur un aps-c!!!!

Et pour le fun et les experts du web, voilà une tof au 70-200, f/4, 1/320s, sur aps-c, je vous laisse juger de la sensibilité iso et de la lumière disponible pour avoir un fichier bien exposé, puis imaginer à quelle sensibilité on aurait été en intérieur, sans toute cette bonne lumière... Histoire de conserver le 1/320s... La réalité du terrain... (pour les plus lents, on est déjà au 1/320s à 200 isos et par très bonne lumière...)

  • EXIF: Canon ( EOS 50D) | 138mm | 1/320s | f/4 | ISO 200


Enfin, je me pose la question des photos à 200mm, nécessitant de la profondeur de champ, f/5.6 ou f/8, par la force d'une distance de mise au point rapprochée, surtout en lumière médiocre... Car c'est bien connu, si les optiques Canon n'ont plus de bague de diaphragme sur le fût, c'est parce que le canoniste ne shoote que à PO et ne ferme jamais son diaphragme...