C’est une série bien construite car les deux premières donnent d’abord l’idée de la difficulté à repérer l’oiseau dans cette immensité blanche ; la troisième nous révèle les détails du plumage, et le regard, que la contre-plongée accentue encore. La dernière me plaît aussi par la douceur et l’harmonie des teintes.

J’apprécie également toute la justesse de ton commentaire. Bravo!