Merci pour vos sympathiques commentaires. C’est vrai que j’ai passé plusieurs bons moments pendant ces heures d’affût. Ce sont des oiseaux très peu farouches, qui s’approchent à trois ou quatre mètres ; le plus difficile au cours de leurs déplacements incessants était de choisir le moment où l’un d’eux se posait dans un endroit pas trop encombré, au milieu des buissons de la rive dont certains portent encore les traces d’une crue récente.