Re Antoine !

Personnellement je n'ai pratiqué que le bilboquet (médiéval aussi s'il en est), donc je ne peux prétendre à ton expérience en ce domaine.
Cependant, ce qui m'importait plus que l'éventuelle correction de la bandaison de muscle, c'était la réalité de la scène telle qu'elle est décrite dans la littérature.
Il n'y a en fait pas de violence dans cette scène et c'est justement ce qui la revèle plus violente encore.
L’exécution est "souhaitée" par la victime, et d'une banalité affligeante pour le bourreau. Qui malgré tout n'est pas forcément très volontaire.
D'où cette impression de mollesse qui n'est en fait que le témoignage de la réflexion de l’exécutant.
La mollesse ou plutôt la tendresse est plus flagrante encore dans la manière dont est saisi le cou.

Cmt