Citation Envoyé par loic80l Voir le message
Bonsoir,

Je viens de découvrir aujourd'hui que Nikon avait un petit zoom très compact pour boitier plein format 28-300 f/3.5-5.6 que Chasseur Images aurait également encensé au moment de sa sortie. En plus il est très raisonnable (moins de mille euros je crois).
Alors pourquoi Canon propose toujours son monstrueux 28-300L IS f/3.5-5.6 qui pèse 3 tonnes et coûte 2500 euros? surtout qu'en principe il s'agit d'un objectif de voyage non?
Je viens de retrouver le banc d'essai CI, dont tu parles. D'ailleurs, en bas de page, ils ont repris le test du Canon, pour comparaison.
Il s'agit de produits complètement différents: le Nikon est un objectif expert, le Canon, un objectif PRO.
Le Nikon est une extension bodybuiltée du 18-200, APS C, pour le 24x36. Donc çà reste un produit amateur.
Alors que le Canon est vraiment conçu pour un usage intensif: il est tropicalisé, sa pompe permet une très grande réactivité, alors que le Nikon est à double bague; et si, comme tout zoom
extrême (rapport x11), il a besoin de DXO pour la distortion et le vignettage, pour le piqué, je cite CI " le niveau de piqué est superlatif dès la pleine ouverture (zone centrale sans reproche)
et l'optimal est atteint en fermant d'un à deux crans (pour les paysages et les monuments). Le piqué reste très élevé à toutes les les focales et ouvertures sur tout le champ, comme le montrent
les barres de dispersion très courtes. En bref: ce Serie L très couteux est somptueusement fabriqué. Une merveille qu'il faut s'offrir et...transporter."
Il est lourd, parce que c'est la rançon de la qualité. Les lentilles sont au diamètre 77, et il y en a plus de 20. C'est un objectif PRO. D'ailleurs, le photographe officiel des "Miss France",
l'utilise comme objectif principal.
Si j'en parle si bien, c'est que moi-même je le possède. Et je peux garantir, qu'aussi bien avec 7D que 5D MKII, le résultat est au rendez-vous. D'autant, qu'à toutes les focales, la mise au point
peut descendre à +- 70 cm. Ce qui est bien pratique quand on rencontre par hasard, un papillon, et qu'on a rien d'autre.