Bonjour,

L'heure du verdict a sonné. En vérité, je n'ai rien entendu mais il n'est pas impossible que j'aie eu les oreilles distraites. Quoi qu'il en soit, c'est maintenant que je donne les résultats.
Pour tout vous dire, j'ai hésité entre deux propositions pour le point tant attendu. Je me suis réuni en conclave plénier pour une délibération houleuse et contradictoire au cours de laquelle les mots on volé bas.

Mais d'abord, revenons un instant sur les propositions en lice.

Bernard68 a été le premier à s'intéresser à mon fichier. J'ai beaucoup apprécié la douceur de sa peinture et noté avec satisfaction le souci apporté au nettoyage des éléments parasites. Un grand bravo !
Deux propositions de la part de Steyne. Si la première ne m'a absolument pas convaincu, notamment parce que les ajouts se voient bien trop et que l'aspect de la chaussée n'est pas des plus crédibles, j'ai été intéressé par la version monochrome. Intéressante vision.
La flemme avouée sinon revendiquée de filouchav est, elle également, intéressante et agréable. Que dire de plus ?
Allait-ce être une automobile ou un avion ? tartugue choisit un petit bolide qui négocie à la perfection son virage. Pas mal. La voiture est bien un peu trop grosse mais on pourrait presque y croire.
Enfin, swissboy nous propose une vision bien noire et funeste de cette vue de ce château du Périgord. Tout est plutôt bien mené et l'idée d'adjoindre une animation montrant le cheminement est appréciée.

Et donc, pour une raison que je m'en vais vous donner dès à présent, j'attribue le point à swissboy.

Ce château, château d'Escoire, a une histoire qui cadre finalement assez bien avec l'ambiance proposée par swissboy. Dans la nuit du 24 au 25 octobre 1941, un triple meurtre est commis dans ce château. L'une des personnes soupçonnées être coupable n'est autre que Henri Girard, fils du propriétaire d'alors et neveu de sa tante. La troisième victime est une domestique. Or, il se trouve que ce Henri Girard est bien plus connu sous son nom de plume : Georges Arnaud, auteur entre autres du célèbre "Salaire de la peur", roman porté plus tard au cinéma.
Dans cette période trouble de l'occupation allemande et lorsque l'on sait que le père de Henri Girard était haut fonctionnaire à Vichy, toutes les hypothèses sont ouvertes et aujourd'hui encore, le mystère reste entier.

Les autres participants ne partent pas les mains vides puisqu'un demi-point est attribué à tous.

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Les scores :


5.0 points : Jean-Mi
4,5 points : Tartugue
4,0 points : Bernard68
3,5 points : Steyne
3,0 points : Filouchav, Nono de 3
2.5 points : Alexis-h
2.0 points : Bird24
1,5 point : Beocien, Fachri26, Truecasimir
1,0 point : Kalystah, MK84, swissboy
0,5 point : Phil81
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