POur ma part, je me cale à la plus grande ouverture possible pour conserver un vitesse convenable, sachant que pour ce genre d'image, je reste souvent à main levée pour suivre la bête.
Ensuite, il s'agit d"accrocher" l'oiseau avec l'AF. Là je suis généralement sur le collimateur central (qui offre la meilleur détectivité) et je me met en mode AI servo ou AI focus (je sais plus trop d'ailleur, si on pouvait avoir un éclaircissement sur ce point, merci) afin de suivre le sujet. Et après je shoote en vue par vue (j'utilise jamais le mode rafale, sans doute un vieux réflex d'économie de film alors que je suis en numérique ).

A mon avis, ce qui conditionne pas mal le taux de réussite, outre ta capacité à suivre la scène, viens de la performance en AF de ton couple boitier/objo, avec ton 400 f5.6, comme il est pas super lumineux, il te faut compenser par un boitier a l'AF plus "détectif". Ce propos est bien sûr à moduler selon que l'oiseau se déplace sur fond uni (un ciel) ou sur un fond qui pourrai lui aussi accrocher l'AF, et là ça devient bien plus délicat!

je te met un exemple ci dessous:
(aigle des steppes et vautour percnoptère)




Ici l'AF accroche plutôt facilement car il y a un bon contraste entre les piafs et le ciel (après le plus dur c'est d'avoir les 2 piafs dans la même zone de netteté, mais c'est une autre histoire :goodluck.

Sur la suivante, j'au eu pas mal de déchet car souvent mon AF défocalisait d'un coup sur la colline en arrière plan et là pouf!!! plus d'oiseau!!!