Complément d'info (j'ai un peu plus de temps).
Mettre à contribution les jours sans lumière, pour faire de l'obsevation, ce n'est jamais du temps perdu.
Tu comprendra vite qu'il a ses perchoirs favoris, et un rythme assez précis. Cela te permettre d'anticiper et de pouvoir le shooter dans des comportements précis.
Monter l'affut avant le lever du jour, s'il est mobile. S'il est fixe, pas de soucis.
Il faut quand même quelques jours pour que le martin l'accepte.
Pense à quitter l'affut, ou a le démonter, en l'absence du martin aussi.
Attention à l'endroit où tu positionne un perchoir : tes critères sont la distance, la position du soleil (ne pas être à contre jour le matin), et la qualité de l'eau en dessous.
Ils plongent souvent depuis ces perchoirs, et si c'est couvert de nénuphars en dessous, ça le fait moins...
Le martin ne pêche pas que des poissons. Je l'ai shooté pêchant tritons et jeunes grenouilles.
Intéressant à shooter aussi : la mise à mort de sa proie. Il se contorsionne et la claque sur le perchoir.
Tu vas vite déterminer son approche à son sifflet caractéristique.

Une photo de martin peut finalement se révéler très banale, s'il n'y a un fond soigné, un comportement ou une lumière particulière... Mes premiers martins me laissent quand même le souvenir d'une émotion forte.

Ici, je reprendrais l'affut martin au printemps pour les offrandes et accouplements. Trop gris en hiver...

Daniel :o