Je pense que ce thread a pas mal de questions intéressantes, dont (liste non exhaustive):
1/ pourquoi des flash de studio (chers, compliqués,..) quand beaucoup de choses peuvent se gérer soit en post-production, soit grâce aux capacités des boîtiers qui s'améliorent (montée en ISO en particulier)
2/ pourquoi des flash de studio alors que j'ai des sources de lumière qui conviennent bien (ce feu de bois romantique, ma lampe de bureau, surtout en tenant compte du point 1/ ci-dessous
3/ pourquoi des flash de studio plutôt que de la lumière continue,
4/ pourquoi des flash de studio plutôt que des flash cobra

In fine, ce qui compte n'est pas le matériel (vieille antienne) mais ce que le photographe veut "dire", et à ce compte il va choisir la technique qui lui convient. Si il faut un feu de bois en fond avec un voile un peu flou pour rendre l'émotion romantique que je cherche, va pour le feu de bois. Si je veux un portrait dur avec ombres portées fortes, je choisirai le matériel qu'il faut (dans la mesure de mes maigres moyens, of course), etc. Donc pour 2/ il ne s’agit pas d’opposition, plus de s’ouvrir à plus de possibilités en ajoutant les flash à la panoplie. Idem flash vs lumière continue (point 3/) on ne parle pas nécessairement du même rendu.

Sur 1/ en particulier, je partage plutôt la position que ce qui est fait n’est plus à faire (et aussi que si un jour il me faut passer par l’argentique pour le rendu que je cherche, je pourrai faire) ; et aussi que la montée en iso, si elle n’est pas requise (pour obtenir un certain grain / bruit, etc.) devient un compromis ..dont je peux m’affranchir en créant ma lumière. Ce qui ne veut pas dire qu'on ne peut pas faire de superbe cliché en "lumière ambiante" ou en détournant une lumière pour éclairer une scène mode "studio".

Pour 4/, d’abord parce que ce n’est pas la même chose ; les flash de studio sont, je crois, plus faciles à utiliser ; les cobras plus portables.
Et un intérêt clé des flash de studio, bien expliqué dans le post ci-dessus, est la réplicabilité/fiabilité : dès lors que je maîtrise (le « je » générique, pas moi, je suis loin de maîtriser !), je pense ma scène, j’arrange mes flash et je m’en sors. Et si je dois shooter quelqu’un(e) dans un lieu pas génial, en pensant ma lumière je peux sortir de superbes clichés, là où j’aurai eu une photo souvenir floue et pleine de grain (bien sûr, je pourrais toujours dire que c’est exactement ce que je cherchais à faire !)