Merci beaucoup Claude !
Je me souviens des familles qui s'agglutinaient autour de cette pauvre bête. Une fois passé le premier sentiment de surprise et de curiosité, s'installait chez beaucoup un certain malaise. On réalisait tout d'un coup que son enclos l'avait rendu fou et manifestement très malheureux. Cet animal vénérable semblait manquer d'oxygène. Même si je retourne encore parfois à ce zoo avec mon fils, je garde toujours une pensée pour ce pensionnaire malheureux qui nous rappelle l'envers du décor.