Quelle galère. Dire qu'il y en a pour penser qu'ils viennent là de gaieté de cœur, presque pour passer des vacances.
Il ne doit pas être très simple de photographier cette situation, la misère qui l'accompagne. On dirait que tu n'oses pas t'approcher trop, de vraiment entrer dans la scène. Je ne te le reproche pas, je sais combien il peut être difficile d'oser pénétrer l'intimité. Si ta démarche est le photo journalisme, il va te falloir te faire violence. Ceci dit, la première image, de par la présence d'éléments humains, est la plus forte des trois et reflète assez bien cette galère.