Citation Envoyé par sebast32 Voir le message
Comme tu dis la Compact flash a chauffé !!!
Quand l'épervier est parti j'en avais les mains tremblante le soufle coupé et j'ai très vite regarder les photos. J'étais dans un tel état de peur et d'excitation, c'est indéfinissable. Je vois et ca me rassure qu'ont est tous atteinds de la même maladie:thumbup: :thumbup:

Un grand moment avec dame nature... vive l'animalier:rudolph:
Les symtômes sont en effet normaux, la 1ère fois que cela m'es arrivé, c'était en affût avec un pote pour le martin pêcheur, et après une attente longue, il a fini par se poser dans les branches qu'on visait mais pas pile en face de nous, obligeant ainsi à changer de position des objos montés sur pied, mais qui a cause d'un camouflage genre trop brouillant (genre fausses feuilles en plastique) demandait de le faire très lentement, en sachant qu'on le voyait devant nous et que si on le faisait se barrer l'attente pourrait être encore aussi longue .... au final on avait l'impression de faire de l'apnée et il en plus il ne nous a pas laissé le temps de changer le cadrage à cause d'un ...... vélo !!! grrrrrrr

Ce genre d'apnée se reproduit chaque fois que je shoot en affût, cad qu'après attente, la cible fait son apparition, et qu'on ne veut pas louper ce qu'on était même pas certain de voir venir, car tous les affût n'ont pas la même chance de voir celui qu'on voulait et encore moins lorqu'on décide de le faire, donc cette attente crée un pic de stress, car on espère qu'il nous laisse le temps de réaliser ce qu'on était venu faire et de ne pas louper notre coup, mais le bonheur est présent dès sa visu, et elle l'est encore plus si on parvient à en tirer parti de la rencontre

La photo animalière est pour l'instant la seule à provoquer ce genre de sensations, en tout cas à moi, c'est probablement pour cela que quand on est accro de celle ci on ne laisse pas tomber de sitôt

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