merci Frédéric, Voltek, Bernard, Marcel, Michel, Sim!

Je comprends l'aspect documentaire mais perso c'est pas mon trip, j'ai du mal avec ce fond blanc, je préfère prendre les insectes "in situ".
je suis aussi comme Bernard pour le "in situ", je ne compare pas c'est différent
je comprends tout à fait les réserves, mais comme Marcel, on peut dire en effet que c'est différent.

pour l'instant, je n'avais jamais présenté ce genre de travail que je pratique pourtant depuis des lustres et que je réserve à d'autres de mes activités car effectivement, il s'agit d'un travail purement de documentation du réel. d'ailleurs avant la généralisation de la photo et du stacking, on était dans le dessin au trait! et un métier a quasiment disparu: celui d'illustrateur scientifique...
l'idée m'est venue en voyant d'autres posts où on se débattait un peu quand même avec la technique. et là, du coup, avec le R5 et son bracketing intégré, les seules barrièrtes qui se dressent réellement sont la gestion de la lumière, du nombre de clichés à prévoir et le PT .

au-delà, c'est aussi un bon entrainement à l'utilisation sur le terrain - avec l'obturateur électronique, on a vite fait de pouvoir stacker 20-30 images sur du matériel vivant (soit 1 seconde à 1.5 secondes de PdV) - un peu docile, je le concède.... une fois que je maîtrise l'outil et sa technique, je peux généraliser son utilisation à bon escient.... et je compte bien le faire: stack de 20 images à f2.8 ou f4 pour préserver le bokeh et en même une belle profondeur de champ