Bonsoir,

En vacances, MÔssieu ROUSILLOUS erre toujours sur ses terres et se fait saluer à l'occasion par la Faune muette mais Ô combien expressive par mimiques ou fioritures interposées:

La belle contre-plongée en 1, où le Grand Porte-Queue envoie ses "yeux de chat" (tout comme en 2 par ailleurs) pour dissuader un prédateur, ressemble à un masque de Carnaval de Venise - où d'ailleurs-. quand je pense que Môssieu me tangue pour mes abeilles quand elles ont le "nez-dans-le-guidon", là, en 1, ce serait dans les choux!
Par ailleurs, je ne vois pas d'alpinisme dans ces deux premières vues...plutôt une posture de sieston en herbes , loin de Ducros qui se décarcasse avec lesdites herbes.

En tout cas, ces deux PDV - ainsi que la 4- montrent le chevauchement des couleurs des rectos et versos des empennages ciselés...

Quel oiseau, ayant été chassé par un félin de masure et en ayant réchappé, se risquerait à ce faciès dont les yeux, la forme et les bacchantes rappellent de mauvais souvenirs ou imposent une méfiance congénitale et ancestrale comme notée par un "greffier" dans la mémoires des volatiles.

"... La prise de vue n'a pas été facile : main gauche à écarter les branches pour avoir la bestiole sans masque devant, le bras droit soutenant seul l'appareil appuyé sur le corps et ledit corps penché en avant. J'avoue être très content de ce tir 'lointain'." sic ROUSILLOUS.
...il ne manque plus que le tir au Canon de la tyrolienne!!

Pour les vues d'avion, le tir en Rafales s'imposait!

La 4? C'est toute la classe et le SF du Mestre qui s'exprime là: du grandiose dans l'ambiance, du chic dans le bokeh, de la finesse pour le sujet, et une lumière bien révélée.

Pas encore de Machaons pour moi cette année, ni d'Amèles, alors merci pour ces fabuleux partages.

Gérard.