Je viens de faire le test avec le 5D3. Pas vraiment de différence entre 25600 ISO exposé à 1 et 12800 ISO exposé normalement, après dérawtisation avec DPP. Probablement que le gain n'est pas d'un IL, mais peut être que de 2/3 voire 1/3, vu la très bonne gestion du bruit à l'origine. En même temps, DPP lisse le bruit très vite, et ça donne une belle bouillasse... Avec DxO, le traitement du bruit est plus fin, mais pas vraiment de différence non plus. N'ayant plus d'APS-C, je ne peux pas faire d'autres tests, je m'en remets donc à vous

Protocole simple : n'importe quel sujet (fixe...), mode M, vous trouvez le trio qui met le barre graphe à 0 (si c'est une cible claire, au lieu de 0, il faudra que le barre graphe soit au moins sur 1, sinon ce sera sous-exposé), vous shootez, vous montez les ISOs d'un cran, et vous shootez encore. Vous avez 2 RAWs qui diffèrent seulement par leur sensibilité, l'un exposé normalement, l'autre à droite avec des ISOs plus elevés.

Je pense que cette technique est plus interessante sur les capteurs plus sensibles au bruit (comme l'APS-C, voire à essayer sur un compact !) et dans des conditions extrèmes (comme sur les 2 dernières sensibilités disponibles), et ce, pour les mêmes raisons, c'est à dire la gestion du bruit sur le cliché de base. Il est évident qu'il est inutile de se prendre le chou entre 200 et 400 ISO...

Je réitère : mon propos concerne bien le bruit. Pour la dynamique et le pseudo-HDR avec un seul cliché, l'expo à droite est la seule solution, car elle évite de remonter les ombres, ce qui est par contre forcément destructeur vis à vis du bruit dans ces zones.