Actuellement, je pense, que même les objectifs haut de gamme (L chez Canon) sont construits en (trés ?) grande série.
Les lentilles, comme les futs, sont usinés puis polies par des machines, qui peuvent se dérégler et, à partir de ce moment là, il peut y avoir des différences.
A l'intérieur, il y a aussi des pièces moulées en plastique.
Le montage se fait rapidement et les contrôles (?) sont plus légers.
Et puis, que fait on d'un objectif (L - comme des autres matériels d'ailleurs) qui a un léger défaut ?
On le met dans le circuit commercial.
C'est fini le temps ou certains matériels qui présentaient une anomalie, même légère étaient bradés pour "défaut d'aspect".

Auparavant, les optiques de haut de gamme étaient construites à la main mais coutaîent tellement chères que peu de personnes pouvaient se les offrir, ce qui n'est pas le cas actuellement (il y a même parfois rupture sur des "L".

C'est comme je le mentionnais sur un autre fil, les capteurs des DSLR (non Pro) qui sont plus ou moins bien alignés, résultent de cette baisse de prix que le consommateur recherche.

Les constructeurs doivent faire un maximum de profit, pour tenir, parce que ce sont des sociétés qui doivent reverser leurs bénéfices aux fond de pension. Et ces derniers se foutent pas mal des constructeurs. Le jour ou ça rapporte moins, ils les lâchent (cf Konika-Minolta).
Voilà où nous en sommes actuellement et même avec les grandes marques renommées. Chez le concurrent (Nikon), il y a aussi des loupés, mais on en parle moins parce qu'ils sortent des objectifs beaucoup plus chers et de ce fait, donc moins diffusés. Comparez le prix d'un 70-200 f2,8 IS avec le même VR.