Faire réparer pour revendre ne me semble pas une solution intéressante.

La valeur résiduelle entre le prix de revente dont on enlève les frais de réparation ne sera pas beaucoup plus importante que la revente directe de l'objet avec la mention "à réparer".

Parce qu'il y a d'autres facteurs qui jouent sur la valeur de revente: l'état général, l'âge...

Les seuls qui trouvent leur compte dans ce schéma sont les revendeurs qui ont des prix plus intéressants pour les réparations et donc peuvent garder une marge de revente suffisante.