Citation Envoyé par jyti Voir le message
Bonjour,

Désolé Fredo, j'ai du mal à lire la formule...

Pour la question, il faut prendre conscience que la valeur de diaph est le rapport du diamètre du diaphragme qui laisse passer la lumière sur la focale.

Un 200/2.8 permet un diaphragme d'un diamètre maximal de 200mm/2.8 = 70mm (grosse maille...) Un 35/2.8 permet un diaphragme de maximum 35mm/2.8 soit 13mm.

Mais la chose importante est que le diaph soit un rapport de lumière qui entre et atteint la surface sensible.

Donc la "même quantité de lumière" ne rentrera pas sur les 2 2.8 car le 35 a un champ plus large donc avec plus de lumière incidente que le champ offert par le 200mm.

D'une "scène", seul un tiers de la lumière reçue sera enregistrée (au maximum), mais le 200 se sera focalisé sur un champ restreint qui pourra être un point noir ou un point très lumineux.
Quel charabia incompréhensible et totalement faux!

Alors, oui, le nombre F# (2, 2.8, 4,etc.) est bien le rapport entre le diamètre de l'ouverture réelle du diaphragme et la focale, au centre optique (endroit où se situe le diaphragme).
Oui, ce nombre représente une ouverture réelle différente pour chaque focale puisque la longueur focale est différente.

Non, la quantité de lumière ne sera pas différente. Le champ de l'objectif n'a rien à voir avec la quantité de lumière qui entre.

D'où sort cette assertion "D'une "scène", seul un tiers de la lumière reçue sera enregistrée (au maximum)..."? Ca ne veut absolument rien dire.

Que vient faire " mais le 200 se sera focalisé sur un champ restreint qui pourra être un point noir ou un point très lumineux." et quel rapport entre un point lumineux ou noir sur l'ouverture du diaphragme ?

Quand je lis "un champ plus large donc avec plus de lumière incidente "... je tombe des nues. Quelle différence entre lumière incidente et lumière réfléchie à propos de la lumière entrante par l'objectif?

Rappelons que les ouvertures de diaph (F2, F2.8, F4, etc.) sont données à titre indicatif par les constructeurs mais ne sont pas absolument précises, les boîtiers faisant la correction lors de l'exposition automatique. Certaines optiques professionnelles haut de gamme comporte une échelle T (T2, 2,8, 4... le T remplaçant le F). Cette échelle est mesurée et représente la luminosité réelle de l'optique ce qui permet d'utiliser un posemètre manuel avec plus de précision.