Il semble bien que les fabricants trichent sur la luminosité annoncée de leurs objectifs. Chasseur d'Images avait soulevé le lièvre il y a quelques années, corroborant ce que les premiers intervenants ont dit: l'étude portait sur les ultralumineux qui trichaient sur leur véritable ouverture, mais je crains que ce ne soit valable aussi pour nos objectifs plus communs: le f/5.6 d'un objectif L n'est pas forcément le f/5.6 d'un objectif de kit, c'est le calculateur du boitier qui doit compenser. C'est tout le problème de l'ouverture théorique et de l'ouverture réelle..
Il faut relativiser, le chasseur d'image comme a son habitude a enfourché son blanc destrier ou plutôt sa rossinante pour aller a la chasse aux moulins. Tout optique possède effectivement des pertes de transmission dans les lentilles, plus les lentilles sont épaisses ou nombreuses plus ces pertes sont importantes, mais il faut relativiser, cela tourne aux alentours du 1/3 d'IL selon les objectifs. Il est évident que ce 1/3 d'Il rapporté a un 85/1.2 sera plus gênant qu'avec un 55/5.6 et que pour la plupart des lecteurs du journal si tu leur dit que tu a acheté une optique 2000 brouzoufs un objectif ultra-lumineuse et qu'il t'en manque un morceau cela va sacrement les intéresser et faire vendre le journal (salauds de canonnicons ). Le probleme est qu'un acheteur de 85/1.2 ce qu'il veut surtout c'est l'ouverture geometrique de 1.2, que la photométrique T soit de 1.3 il s'en fout un peu, il compense avec ses isos, par contre le rendu aucun derawtisateur ne le compensera.

Quand cet article est sorti (et cela commence a dater) j'ai essayé tout mes objectifs et aux erreurs et imprécisions de diaphragme près cela se tenait ............... par contre si l'on parlait du vignetage cela pourrait etre autrement redoutable

c'est le calculateur du boitier qui doit compenser
Petit apparté technique comme il me semble me rappeler une légende urbaine comme quoi les boitiers avaient une table cachée en interne qui modifiait les valeurs réelles de N ou T pour afficher la valeur commerciale (laquelle est arrondie, souvent dans le bon sens c'est vrai )

Alors : Un boitier ne connait qu'une valeur d'ouverture d'un objectif la PO et cette valeur lui est transmise a titre informatif et informatiquement par l'optique, ensuite il connait diaphragme fermé d'un IL, d'un tiers d'il, de 10IL ... etc. C'est pourquoi un objectif avec un TC non reconnu affichera toujours sa valeur théorique et non pas la réelle (idem pour les filtres ND).


Le 1er conseil est donc : priorité à l'exposition et netteté !! et non pas à l'ISO bas.
Oui, il vaut mieux une photo bruitée qu'une photo floue .................. bon il y a des cas ou il faut savoir s’arrêter, j'ai eu des situations ou malgré un 200/2 il était préférable de reposer le boitier que de tout louper (et tenter du filé en dressage, bof).


Est-ce que, par exemple, une focale fixe à 50 mm f/1,8 peut apporter une solution interessante ?
Avant de céder aux sirènes de l'achat d'optiques lumineuses il serait bon (d'autres aussi) d’être sur de bien avoir assimilé les bases. Comment se passe l'expo (les 3 paramètres) et comment se passe la profondeur de champ.

Et non ce n'est pas parce-que les objectifs ouverts coutent la peau des fesses que le diaphragme est une option payante Hier, j’étais a f/16 avec mon /2.8 et ce n’était pas suffisant pour avoir ce que je voulais (et pi 6400 isos et 1/100e sur de la bestiole qui bouge )