je comprend la question car ayant travaillé dans la mode j'ai souvenir qu'à l'arrivée de la HD et du numérique haute résolution il n'y a pas très longtemps, c'était un sujet d'angoisse pour nombre de pros, maquilleurs, mannequins, coiffeurs.
Ce n'est pas tant la définition en elle même mais aussi le gain de contraste et de profondeur qui exagère les traits, qui ne pardonne pas un grain de peau vieillissant, marqué.
ce n'est pas tant que 'c'était flou avant mais c'était moins piqué. D'ailleurs depuis les logiciels de retouche ont pris de dessus (avec du retard au démarrage).
Le même débat à eu lieux dans le home cinema. Les optiques en cristal de certains Barco ne pardonnaient rien au DVD car les lignes malgré les doubleurs étaient visibles... du coup on a du augmenter les cadences et passer au quadrupleur, qui, paradoxalement redonnait ce sentiment de fondu.
Aujourd'hui en projection numérique c'est pareil, il y a l'école du piqué et l'école de "la belle image". Les Sony contre les JVC.
Personnellement j'ai toujours choisis et préféré les D-ILA de JVC car justement ils ont un piqué extra mais conservent une douceur d'image que le piqué brut de décoffrage des sony n'ont pas, rendant les images souvent froides ou sans vie.
En somme le débat est un peu pareil entre un vernis tampon sur un meuble XVIIIe qui dans l'absolu n'est pas parfaitement lisse , et une laque PU sur les trucs en allo pseudo design que tout le monde veut maintenant et qui sont lisses comme des miroirs...Tout dépend en fait de ce qu'on place dans le mot qualité en matière de visuel.
ps: ceci dit il est vrai qu'avec un excellent piqué bien froid, on peut grâce à PS rendre une vie à une image. L'inverse étant impossible.