et s'il n'y avait que le caillou... il me semble qu'il fut un temps, pas si lointain que cela (où bien est-ce que je me fais déjà vieux ? ), où l'on réfléchissait au choix de sa péloche en fonction de ce qu'on allait prendre en photo et des conditions dans lesquelles elles allaient être prises. Il faut croire que le numérique, en ouvrant le champ des possibles, a réduit aussi considérablement certaines considérations qui se faisaient en amont... pour le meilleur ou le pire...

Pourquoi ne met-on en avant que le piqué d'un caillou ? Il me semble tout simplement que c'est le paramètre le plus rationnel et peut-être le plus neutre pour comparer les performances des uns et des autres, toutes marques confondues et quelque soit le boitier et le capteur qui est derrière.

Pour ce qui est du rendu, notamment de la couleur et des contrastes, le comparatif s'avère certainement plus difficile à mettre en oeuvre, à cause justement des différences de capteurs et de processeurs. Anciennement, en gros, il n'y avait qu'à avoir la même pelloche dans le ventre et un développement "identique" à la sortie, non ?

Et je ne parle même pas de "pratique" ou plutôt de goût et de rendu, qui évidemment interviennent même inconsciemment dans notre jugement final quant au résultat.

C'est marrant, on retrouve d'une certaine manière un vieux débat qui a animé la peinture pendant des décennies entre les tenants du dessin et ceux de la couleur.