Je n'ai pas lu ce post hier, j'étais parti voir la mer par ce beau jour. Dommage j'aurais pu vous aider.

Je vois qu'on redécouvre parfois les joies de la photogravure. Des tramages de photo, j'ai dû en faire des millers avec ma camera repro dans ma cave.
Tout ça est parti à la casse avec l'apparition de Photoshop.

Finalement, ce n'est pas si difficile.

1. une bonne image de départ, bien fouillée avec le maximum de valeurs;
2. passer l'image en demi-ton (teintes de gris); en passant l'image au trait, on n'a plus que des blancs et des noirs mais c'est possible aussi, pour un résultat intéressant on passera plutôt alors par la trame stochastique (points aléatoires).
3. choisir un type de trame: lignes, point ronds, losanges, carrées, etc.
4. choisir une linéature de trame en fonction du support, du type d'impression ou du choix esthétique;
5. exporter le fichier en format tiff ou jpeg.
6. On peut alors choisir une couleur d'impression ou d'apparence dans le logiciel d'import.

Enfin tout ça en gros et vite fait, c'était quand même un vrai métier. ;-)

Ps: attention aux idées reçues.
1. même un grosse trame est capable de rendre un impression de fins détails. Question de recul. Une mauvaise image de départ ne deviendra pas bonne tramée.
2. IL FAUT DU POINT PARTOUT. Une image tramée a de très petits points noirs dans les blancs et de très petits points blancs dans les noirs. Les exemples plus hauts sont de mauvais exemples. Si on fait un détourage, il faut faire attention à la cassure du point.
Cela s'appelle le seuil. En fonction du type d'impression, il n'est pas possible d'imprimer en dessous ou au dessus d'un certain seuil.
Le point trop petit ne s'imprime pas. Le noir peut se boucher.

Je reviens sur le tramage aléatoire (ou stochastique).
C'est un très bon moyen dans Photoshop.
On choisit lors de la conversion niveau de gris>bitmap on choisit "diffusion dither" (en anglais) au lieu d'halftone. Il faut bien choisir la résolution assez basse et ensuite rééchantilloner plus grand ou agrandir à l'impression.