Ouais, quand on habite à Paris, ce ne sont pas les occasions qui manquent. Tout est prétexte à la photo et je ne vais pas vous faire une liste que vous connaissez déjà.

Paraphrasant Gparedes, toutes les démarches artistiques sont accompagnées de coup de blues qui correspondent souvent à des paliers (techniques ou créatifs), à la saison et à l'état physique et mental.

Il y a de nombreux trucs pour contourner ces coups de blues. Certains trucs motivant sont pertinemment évoqués par Gparedes. Il y a aussi la remise en question permanente en regardant ce que font les autres, les visites d'expos qui inspirent, l'invention de nouveaux sujets.

Il y a aussi la contrainte. Ayant un abonnement à Pairi Daiza, le parc animalier, c'était la quatrième fois, hier que j'y allais cette année. Je connais tous les coins par cœur. Alors je n'ai emporté QUE mon 100L.
Du coup, j'ai changé mes angles de vues, mes sujets. J'ai fait assez peu de photos surtout à cause de la météo, mais la qualité a remplacé le nombre. C'est une façon de se motiver et de ne pas "user" le sujet.

Autre approche, se faire plaisir. Achète un UGA et va photographier la tour Eiffel ou la fondation Vuitton. Là, ça change tout.

Autre approche encore, l'album à thème. Ex: Les ponts de Paris en noir et blanc. Cartes postales du périph. Le métro la nuit. Vestiges de Paris au moyen-âge... en quatre secondes, quatre thèmes intéressants. Paris est inépuisable.

Et puis il faut positiver. Pouvoir être à Paris sans supplément d'hôtel et de resto, sans péage, sans contravention et sans fourrière pour faire des photos c'est un réel plus.