Citation Envoyé par Nogemless Voir le message
On peut tout à fait réaliser des chocs thermiques avec de l'air puisque des assemblages mécas sont qualifiés, entre autre, dans des enceintes que l'on nomme "à choc thermique". Ces enceintes sont ni plus ni moins que 2 volumes reliés par un panier amovible qui fait transiter l'échantillon testé d'une ambiante chaude à une ambiante froide ... en 2 à 3 secondes max. Dans mon domaine nous sommes à -55°C pour la zone froide et +125°C pour la zone chaude. Et dans les normes .... c'est un choc thermique. Et on en enchaine jusqu'à 300 consécutivement ..... et ça concerne .... de l'électronique.
Salut,

intéressant. Avec des températures un peu plus extrêmes il est donc envisageable de faire des "chocs thermiques" en ambiance gazeuse. En même temps, la définition de choc thermique est, me semble t'il, bien relative puisque non normée.

Arrivez vous à casser des dies comme ça ? Ou sont-ce des essais sur le fonctionnement des dispositifs ?

Citation Envoyé par Nogemless Voir le message
Il y a bien que dans dans certains équipement contenant des assemblages optiques que ce genre d'essai est évité car là le différentiel entre verre et métal (Alu) est TRES néfaste à l'intégrité de l'assemblage.
En effet, une dilatation différentielle enrte une vitre et un châssis très rigide (métalique) peut engendrer des contraintes suffisante pour faire céder le plus fragile des deux éléments.

Citation Envoyé par Nogemless Voir le message
Mais effectivement de +35°C à même +10°C pour un élément situé dans un volume fermé .... c'est une caresse thermique .... à mon avis !
Le choc n'étant pas défini, la caresse non plus...

Amitiés,

Bruno