C'est amusant comment les mouvements de caméras épaule sont classés "parasites" alors que le cinema en regorge, des "burnés" - pour ne pas dire "Jason Bournés") de Greengrass, et Doug Liman (Edge of tomorow en caméra sur pied serait très chiant) , les doux de Soderbergh (très légers, mais... très beaux) à ceux du Black Swan d'Aronovski, de Boorman dans "le point de non-retour" - je crois... des réalistes "dogme" de Lars Von Trier ... et j'ai pas d'auteurs français en tête.

Le seul soucis, avec les mouvements tournés avec les EOS est le Rolling Shutter, pas très élégant en panos rapides. Mais non, ce ne sont pas des mouvements parasites. Le choix de tourner avec épaule, ou fixe, est un choix, comme une focale, un focus, une lumière, c'est à rattacher à une intention et une narration. Ils ne sont parasites que si on ne les souhaite pas... et si on le souhaite pas, on met un pied.

Les zooms pour filmer sont intéressants du point de vue de la marge en focale que l'on a, mais souvent moins lumineux et pas du tout pratiques pour filmer en zoomant (mécanisme non fluide et perte de point potentielle).