Déjà, il faudrait définir ce qu'est une profondeur de champ.

Je dois certainement être stupide de penser que pour gérer la profondeur de champ, ça suppose que la totalité du champ devant l'objectif est plus ou moins uniformément et suffisamment éclairée, et non illuminée seulement par un apport de lumière localisé et valable seulement pour une distance et une ouverture donnée (je fais volontairement abstraction de la sensibilité), en fonction de l'équation: F=NG/D (F étant l'ouverture, NG exprimant la puissance en nombre guide généralement donnée pour 100isos, et D la distance de PDV).

La PDC au flash se différentie de la prise de vue en extérieur, où l'ensemble du champ dont on veut exploiter autour de la scène à photographier), par le fait qu'elle s'accompagne d'un dégradé de la luminosité en relation avec la distance, allant de la surexposition de l'avant-plan, l'exposition correcte du sujet, à la sous-exposition de l'arrière-plan, d'autant plus prononcé que celui-ci se trouve éloigné du sujet.

Avec un éclairage de studio en continu, on retrouve la PDC comme pour la photo en extérieur, la totalité du champ étant éclairée, le dégradé du surex au sous-ex ne se manifestant pas.

Une photo de mariage avec éclairage en direct au flash donne, si l'arrière-plan est éloigné, un beau fond noir. La même photo avec le boîtier sur pied en montant en sensibilité respecte le naturel des conditions de lumière présente, sans donner le fond noir en arrière-plan éloigné.