Voilà, vive l'horaire d'hiver, il fait nuit assez tôt pour faire des essais.
Soyez indulgent, c'est une première tentative, pendant moins d'une heure.

En l'absence d'un médium pour prédire le moment du lâché, on a procédé à un compte à rebours: 3-2-1-top, l'archer essayant de lâcher au top, justement quand on prend la photo :-)
Pour les prochains essais, on tendra des draps noirs pour transformer le dojo en studio, éviter les reflets, mais après une dizaine d'essais, on arrive à peu près à prendre les différentes positions de la main.

500D, 24-70 2.8L, une en 24 mm puis cropée, l'autre autour de 30 mm. Pause 1 sec, iso 200 , F10, Focus manuel, Flash 580EXII en mode multi 30 Hz, 10 éclairs, puissance de chaque éclair: 1/32ème.
J?ai mis ces paramètres au feeling, je suis surpris qu'ils rendent assez bien. Le numérique est plus flexible que l'argentique, j'ai du bol ou j'ai été sauvé par un automatisme qui m'a échappé ?
https://plus.google.com/104918109586...5663911/photos

D'un point de vue technique, je trouve intéressant de renverser le concept "vitesse du rideau" par "durée de l'éclair du flash". Je me demande d'ailleurs quelle est cette durée de chaque éclair ?
En tout cas assez court pour que, malgré le mouvement rapide de la main, les différentes positions soient relativement nettes.

Quand le bras s'ouvre, la position de la main se rapproche de l'objectif, j'ai sélectionné F10 pour augmenter la profondeur de champ.
L'appareil est à 2 m du sujet, le fond est à 6 m derrière, je le trouve plutôt net.
Avec cette prédominance du flash, les règles de profondeur de champ par rapport au diaphragme s'appliquent toujours ?

Je reste avec mon problème original, que je reformule ainsi: trouver un moyen de prendre une photo décomposée du lâcher, sans interagir avec l'archer.
J'essaye la vidéo rapide / sélection des clichés & superposition, dès que je trouve une caméra qui le permet, mais c'est assurément un sacré boulot par rapport au rendu instantané d'une photo au flash strobo.