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#22
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Ces reproches au numérique sont totalement infondés. Aprés quanrate cinq ans de photo argentique où j'ai eu l'occasion de suivre l'évolution technologique des matériels et eu le temps d'apprendre à tout faire par moi-même, de la prise de vue, en passant par le développement et le tirage N&B et couleur, j'ai adopté depuis quelques années le numérique, non à ses tout débuts, mais à partir d'une définition que je trouvais décente: pas moins de 4 millions de pixels, avec mon tout premier compact numérique (j'ai toujours été plutôt exclusivement utilisateur de boîtiers reflex) en attenant que le prix des reflex soit un peu moins inaccessibble. Les points forts du numérique: - visualisation immediate du résultat de la prise de vue, libération des contraintes liées à l'argentique (achat de films, déplacements pour la majorité du grand public pour porter le film à développer et récupérer le film développé et les tirages papier, l'attente avant de récupéréer le tout, et le coût global de chaque cartouche de film + le tirage de toutes les photos, dont celles qui n'en valaient pas la peine) - la possibilité d'effacer une photo ratée et la refaire immédiatement - l'autonomie éleve en nombre de prises de vues contenue dans la carte mémoire - la disponibilité immédiate des photos pour pouvir envoyer les fichiers partout dans le monde via internet- - la possibilité, si besoin était d'affecter à chaque prise de vue une sensibilité (Asa) différente, et des paramètres différents - la gratuité de toutes ses prises de vue une fois le matériel acheté, ce qui permet de s'essayer à tous les modes du boîtier et d'apprendre sans se ruiner comme au temps de l'argentique où on ne pouvait pas mitrailler à tout va et gâcher du film et des tirages papier... - la possibilité grâce un lecteur de cartes de pouvoir charger les fichiers de n'importe quel appareil photo sur n'importe quel ordinateur, et pouvoir apporter soi-même par le post traitement toutes les corrections et cadrages à volonté - la compacité des boîtiers compacts, les reflex étant de taille plus importante, surtout pour les modèles experts (certains reflex de bas de gamme sont bien plus compacts) Lesprincipaux points considérés moins positifs: - un plus grand nombre de paramètres à découvrir et essayer si on veut vraiment maîtriser son appareil en vue de davantage de créativité si on ne se contente pas du tout automatique - l'impossibilité de faire certaines choses courantes au temps de l'argentique (utilisation de la totalité des valeurs d'ouverture du diaphragme pour maîtriser à sa guise la PDC) - la déception éprouvée par l'utilisateur lors du passage d'un compact (optimisé pour le tirage direct des photos en format standard de 10x15: accentuation, saturation des couleurs... ) avec des couleurs qui claquen, vers le reflex avec un résultat plus neutre avec le reroche de couleurs et rendu fade ( le post-traitement par l'utilisateur permettant d'obtenir le rendu final désiré) - la nécessité d'apprendre à employer un logiciel de traitement photo ( comparable au travail du laboratoire lors du tirage des photos) pour obtenir ce qu'on souhaite ou au moins à en approcher... - l'obligation avec les reflex grand public non FF d'accepter le recadrage de format induits par l'utilisation d'un capteur ne prenant en compte que les 2/3 de l'image formé par les objectifs 24x36 (certains y voyant un avantage pour les longues focales, et un inconvénient en matière d'objectifs en grand angle perdant le tiers de leur couverture angulaire) On ne peut reprocher tout et n'importe quoi à la photo numérique sans la connaître, l'avoir maîtrisée un tant soit peu... ![]() On ne peut bien parler que de ce qu'on connaît bien, et certains n'ont pas le bon sens de la fermer plutôt qu'affirmer n'importe quoi à propos de ce qu'ils ignorent. P.S. J'ai conservé certain de mes matériels argentiques, surtout de moyen format au cas où un jour je voudrais faire quelques photos d'évènements exceptionnels en sachant par expérience que je ne pourrai pas obtenir certains résultats avec le numérique en l'état actuel de son évolution. Ils sont de côté, pêts à resservir. Sinon j'utilise exclusivement le numérique depuis que je suis équipé de mon boîtier reflex m'assaurant la continuité du 24x36 et de l'usage de mes objectifs... Dernière modification par silver_dot 04/02/2007 à 11h14. |
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#23
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| Silver Dot, faut-il vraiment voir les points que tu considères "moins positifs" comme une entrave à notre plaisir ? Je ne pense pas que c'est ça que tu voulais dire... Notre découverte de la technique photo en argentique, et du matériel qui allait avec, a souvent été vécue "de notre temps" ( ) avec enthousiasme comme une mini-aventure personnelle. Or là, le numérique nous offre une occasion de renouer avec ces mêmes plaisirs liés à la découverte, tout simplement, avec juste quelques paramètres différents, que personnellement je prends plaisir à décanter dans ma tête et sous mes doigts, car ils représentent souvent une vrai nouveauté par rapport à ce qu'on faisait avant. Une nouvelle aventure, quoi !... |
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#25
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Lui parler de la photo argentique : elle pourra résoudre les problèmes de pellicules Jean |
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#26
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je n'ai pas dit que ces divers points étaient négatifs, à l'exception d'un seul, je voulais dire qu'ils étaient perçus par des débutants comme moins enthousiasmants parce qu'il y a tout à appredre, et que le nombre de paramètres à gérer étant plus importants que sr un appareil argentique ( balance des blancs, couleur de température, netteté, saturation des couleurs... etc...) ça donne une impression de plus grande complexité pour le matériel numérique... c'est une nouvelle aventure en effet que pouvoir disposer de toutes ces possibilités, et le post traitement possible avec un PC... il ya vraiment de quoi faire pour qui se donne vraiment la peine et le temps de s'y intéresser plutôt que laisser les modes tout automatique faire tout le travail... Les automatismes ont beaucoup évolué en deux décennies, au point de garantir presqu'à coup sûr une photo correcte sans aucune intervention de l'utilisateur, e dis correcte dans le sens de non ratée... Il y a vraiment de quoi faire avec le numérique, et beaucoup à découvrir.. c'est un gros avantage dans un boîtier numérique de pouvoir par exemple, en cours de prise de vue, de changer la sensibilité juste en cas de besoin pour une ou plusieurs photos individuellement, chose qui n'était pas possible en argentique où la sensibilité s'appliquait à tout le film chargé une fois pour toutes... de même la balance des blancs qui n'existait avant que sur le matériel vidéo, permet de se passer des filtres de conversion lumière du jour/lumière artificielle et réciproquement pour corriger la dominante sur un fil déterminé... tout ceci s'apprend, et ce sont de nouvelles expériences à aquérir, différentes et/complémentaires de ce que nous avons connu en argentique. le seul point vraiment négatif pour le numérique que peux reprocher est de ne pas pouvoir exploiter les grandes profondeur de champ avec les petites ouvertures, au-delà de f=11, la diffraction faisant perdre le piqué à nos meilleurs objectifs ( céci étant dû à la nature des capteurs)... mais gros avantage du numérique sur l'argentique: tous les aspects pratiques, l'immédiateté des résultats, de la disponibilité des photos, et la gratuité des prises de vue permettant de s'initier en multipliant les essais... ce qui explique que depuis trois ans, mon matériel, exception faite des objectifs, demeure soigneusement rangé dans une armoire. Je considère mon EOS1Ds comme mon premier reflex numérique m'offrant la continuité du 24x36, et j'envisage l'achat de deux objectifs professionnels complèmentaires pour l'équiper d'ici les vacances. Un bon materiel exigeant une certaine homogénéité de ses divers éléments et accessoires, et ça a un prix... En fait, je suis arrivé à une conclusion: toute ma panoplie d'accessoires (objectifs surtout) est à changer... bonjour la dépense ![]() Tout à fait d'accord avec toi, c'est une nouvelle aventure, une découverte.. comme une pièce de théâtre où nous jouons nos propres rôles, avec de nouveaux accessoires, qui pourrait s'intitueler "Création permanente" Indépendamment de ceci, je me trouve aux premières loges pour assister à l'évolution technique des boîtiers depuis leurs débuts à nos jours, et j'ai un regard différent de l'utilisateur: je les vis de l'intérieur sept heures par jour et cinq jours par semaine... j'ai les main dedans en permanence, et je considère que je suis tombé dans quelque chose de passionnant... ce n'est pas une belle aventure ça? P.S. à un moment où tout le monde cherche à monter en sensibilité (à tort ou à raison), je prends plaisir à tester la plus basse sensibilité de mon boîtier: 50 Asa, pour changer un peu: j'utilise normalement le 100 ou le 200 Asa en numérique comme je le faisais en argentique, sauf si le besoin se présente, ne cherchant pas à monter en sensibilité pour venir reprocher à mon boîtier de m'offrir le bruit qui va avec. j'ai conservé certaines habitudes depuis des décennies, comme la vision normale de l'angle couvert par mes objectifs 24x36, faisant un rejet définitif du rapport de recadrage induit par les capteurs APS...ce qui ne retire bien entendu rien à la qualité photographique de ces boîtiers grand public pour quiconque n'a pas connu le 24x36 et qui n'y voit que des avantages... à chacun ses habitudes et son matériel... Dernière modification par silver_dot 04/02/2007 à 13h24. |
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#27
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Oui et non ! Ce n'est pas pareil. Tout gamin, mon père "tirait" parfois ses photos avec un "agrandisseur" (qui n'agrandissait pas la photo) fait maison. Et là, sous mes yeux, le miracle s'accomplissait. Mon père avait fabriqué un cadre en bois avec un fond plat + une plaque de verre mince. Il déposait sur la plaque du fond un papier photo, puis la pellicule, refermait le couvercle et déposait l'ensemble en plein soleil de midi en été durant un temps relativement long pour moi (qui attendait de voir). Il avait réalisé à moindre frais une "planche contact". Après guerre (de 1945), chacun avait les moyens qu'il se donnait. Ensuite, il passait cette feuille de papier dans des bacs remplis de liquide et la photo apparaisait. Ensuite, il la déposait dans un bac ou coulait de l'eau, puis la pendait sur la pince à linge. Plus tard, il y a eu le tirage des photos "aggrandies". Un autre miracle que je vous dis. Est ce celà qui m'a donné le goût de la photo tout jeune ? L'argentique, c'est autre chose. Il y a cette mise en place du matos de développement, de tirage, la préparation des différents bains, mise en place des cuvettes, le travail dans une chambre noire (sortie de la pellicule pour l'insérer dans les spires de la cuve, puis dans celle-ci, après travail à la lumière d'une lampe inactinique, de la photo sous l'aggrandisseur, l'odeur des produits, le "bordel" que ça laisse et qu'il faut laver, rincer, ranger... Non, le numérique n'a plus tout celà. Il a autre chose c'est certain. Mais sans la nostalgie du passé. Mais personnellement, j'ai choisi. Je suis passé au numérique, bien que je conserve mes appareils argentiques, mais plus rien du labo. Je n'ai plus de place. |
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Parle lui d'objectif qui ouvre beaucoup avec une grand profondeur de champ, si ca provoque un déclenchement tu n'aura plus qu'a faire du tirage. ![]() ![]() |
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#29
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Quand je pense à nos photos d'ados, qu'on faisait avec des Kodakrome II de 25 Asa (et même des diapos N&B de 10 Asa... c'est Agfa qui faisait ça, je crois)... Il pouvait y avoir du ratage, mais quand la photo était bonne, qu'est-ce qu'elle pétait ! ... bon, allez, on se remue ! Merci Silver Dot et Bob 74 pour le temps que vous avez pris de me répondre. Le présent est beau aussi (photographiquement parlant !), mais ça fait du bien de se souvenir, au moins on comprend mieux pourquoi on n'a rien à regretter. Bon dimanche ! (il fait beau) |
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j'ajoutais à ces divers plaisirs celui de courir au BHV à Paris acheter les produits chimiques que je faisais peser pour respecter le dosage de chacun en préparant mes propres bains de révéleteurs et fixateurs à l'époque où on ne les trouvait pas encore tout prêts à l'emploi. La photo au début à la fin des années 60, c'était avec le système D, une trés agréable alchimie avec les moyens du bord. Et on faisait tout avec si peu de chose... ![]() de nos jours, quand on trouve qulqu'un en possession de quelques grammes de pudre blanche soigneusement pesée et pliée dans un papier blanc, il ne s'agit plus hélas pas de doses de produits chimiques destinés à préparer un révélateur ![]() Dernière modification par silver_dot 04/02/2007 à 14h39. |
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#31
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| La peinture Rupestre, y'a que ça de vrai ! ![]() |
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c'est pas bebrick l'avatar.... mais lubrique Bon je sors ![]() |
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Nous, c'était chez le photographe du coin (disparu depuis longtemps) que nous allions. Il avait tout, comme produits. Et gamins, on entrait même dans son labo. Là c'est du souvenir.... ...que les jeunes du numérique ne connaîtrons pas. |
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#34
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| Et bien moi je ne vois aps l'argentique comme quelque chose du passé. Je n'ai jamais opposé les deux technologies, elles sont pour moi plus complémentaires que concurrencielles. Après pas mal de tatonnements sur le matériel que j'avais, j'ai finis par revendre tous l'argentique EOS (adieu les EOS 1n, 1V) pour ne garder que le matériel FD et les boitiers mécaniques. J'ai arreté la couleur et la diapo pour ne garder que le N&B, que je prend avec mes vieux F-1, EF et FTb, ainsi qu'avec les télémétriques Canonet 17 et Canon 7 (sans le 50 f/0.95 hélàs trop cher). Je trouve que le N&B correpond mieux aux vieux boitiers ou l'oj prend son temps pour faire sa photo. Avec le Canon 7, j'ai même ressorti ma vieille Gossen, la cellule du 7 étant un peu capricieuse au bout de 40 ans! J'achete maintenant mon film en galette, je le développe toujours à la maison. Par contre j'ai supprimé le labo, je charge le film en spire grâce à un manchon (c'est vraiment génial de travailler dans la cuisine ou la SdB en pleine lumière! ) je le developpe tranquilement et je scanne ensuite les films pour impression sur le jet d'encre ou par photoweb. Bref, aucune nostalgie, je m'éclate avec les deux technologies, les mariant même entre elles pour obtenir le meilleur! Une petite dernière du EF avec son 50 mm f/1,4 SCC ![]()
__________________ . L'éternité c'est long, surtout vers la fin! |
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#35
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Eh bien, Philippe, malgré tout le numérique t'as bien marqué, surtout depuis le 400D ! OK, je sors, bonne nuit. |
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J'invente rien, je me base sur des données expérimentales sur la durée des DVD. Il y a plein d'articles sur le sujet dans la presse spécialisée par exemple sur internet : http://www.pcastuces.com/pratique/wi...vie_cd_dvd.htm Idem pour l'INA qui a une procédure régulière de recopie de ses supports numériques pour éviter la catastrophe des premières années des supports magnétiques... Les bandes enregistrées au début de la télé par exemple sont presque toutes effacées ce qui démontre que l'évolution technique ne rend pas plus intelligent ! Une bande de 20 ans est presque illisible et sans couleur... Aujourd'hui on est capable de restaurer des films de 100 ans d'age mais pas un film TV des années 60 sur bande qui est perdu à jamais ! Un négatif N&B même sur support cellulosique, correctement fixé et rincé, conservé au sec, est impeccable 100 ans plus tard. Si vos négatifs sont mal conservés, c'est que vous ne les avez pas développé vous même, certainement, ou alors mal ![]() 5 ans en moyenne de durée de vie pour un DVD gravé, je vois pas vraiment le progrès... Et le crash d'un disque dur de 300go avec 2 ans de photos (et oui...) ça peut faire très très mal ![]() PS : la durée de vie d'un HD est garantie 3 ans... Dernière modification par kamioon 04/02/2007 à 23h25. Motif: fôtes |
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Eh oui ! Tu as malheureusement tout à fait raison. Presque tous les jours, je vois arriver des UC avec les disques durs "HS" sur lequel, il n'est pas possible de récupérer quoi que ce soit, à moins de les envoyer dans des labos spécialisés que 99 % des utilisateurs n'ont pas les moyens de payer, vu les sommes demandées pour un résultat qui ne sera pas forcément celui espéré. Et les victimes de ces désagréments n'ont naturellement jamais fait une seule sauvegarde, même pas celle des programmes enregistrés (préinstallés) lors de l'achat du PC livré bien souvent sans les CD (ou DVD). Les disques durs actuels durent de moins en moins longtemps. De plus en plus sollicités (et bien souvent mal - jamais de défragmentation, micro coupures de courant, arrêts intempestifs par l'interrupteur de la multiprise, PC qui chauffent - petits boîtiers mal ventilés, de plus, enfermés dans des meubles informatiques, qui n'ont d'informatique que le nom - devraient être interdits ces trucs là). J'ai fait un sondage et, il s'avère que nous changeons beaucoup plus de disques durs dans les PC (qui a à peine plus d'un an bien souvent) que nous en vendons à rajouter (c'est vrai que dans ces petites UC, il n'est bien pas possible d'en mettre un autre). Les disques externes ! Fragiles... ...il faut voir le nombre de disques qui tombent par terre (pas croyable). Boitier cassé, disque dur mort et toutes les données fichues. |
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#39
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| Quand je dis 3 ans de garantie pour les HD, c'est pour les western digital (si c'est encore vrai ?). Les autres c'est la légale de 1 an. La durée moyenne des disques actuel sur PC de base est 18 mois, ce qui est tout juste hors garantie... Mais c'est vrai aussi que le prix du Mo est devenu ridicule en contrepartie. Mais cela ne règle pas le problème du stockage de nos données numériques qui doublent presque tous les ans au rythme de l'augmentation du nombre de pixels, de la rapidité de l'enregistrement et de l'apparente gratuité de la photo... Avec l'adage 1 photo bonne sur 10, c'est plus simple d'en faire 100 que d'essayer de s'améliorer ![]() Je sais de quoi je parle ![]() |
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#40
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| Et au niveau de la qualité d'image (tirage papier), j'entends souvent dire que rien ne vaut l'argentique, qu'en pensez-vous? L'oeil est-il capable de faire la différence entre une photo provenant d'un reflex argentique ou celle sortie d'un 10 MégaPixels, standard des entrées de gamme aujourd'hui ? merci de prendre connaissance du règlement sur l'usage des couleurs et polices. Dernière modification par canon-passion 05/02/2007 à 22h00. |