Bon, je reviens à l'instant du SAV Canon Paris 20e, pour ne pas le citer
De deux choses l'une : les poussières dans mon 17-40 tropicalisé, je peux m'asseoir dessus, pas de prise en charge (après discussion, vaut mieux avoir des focales fixes, ça se salit moins, et ça n'aspire pas les poussières (vs zoom pompeur, surtout tel que mon 17-40 dont la lentille frontale fait de jolis mouvement de va et vient, avec pour seule protection une petite feutrine : ce sera peut-être moins grave avec des objos tropicalisés dont la lentille frontale est fixe (cf 70/200), ça pourrait donc faire partie de mes critères d'achats dorénavant, à condition que le boitier soit également +/- étanche))
Ensuite : les traces sur mes photos, c'est peut être gras, mais pas de prise en charge non plus (400D acheté en décembre 2006) !
Le premier conseil du SAV est de faire un cliché sur fond blanc et d'appliquer la correction des taches sous DPP (le logiciel canon) : je ne savais pas que c'était comme ça que ça marchait ! Mais problème, je le boude pour CS2 ...
J'ai pu discuter avec deux charmants techniciens qui, pris de pitié pour un pauvre étudiant ne pouvant se permettre de cracher les 35 euros (sans démontage) ou 65 euros (avec démontage du filtre), tous les trois mois car parisien (avec un air chargé de particules)
Ils admettent que mes nombreux éléments photographiés plus haut (nous sommes d'ailleurs venus sur le forum pour la regarder !!!) puissent être légèment gras car ne partant pas à la poire (ou autre système soufflant)
Ils ont cependant daigné me révéler leurs secrets de
techniciens SAV Canon :
- une
pince bruxelle (BHV ou autre brico)
- de
l'acétone (brico ou urine de la vieille tante diabétique sous insuline, en période de crise)
- un
papier non pelucheux : le leur est fourni PAR CANON et il ne s'en détache aucune fibre (ils m'en ont filé un bout pour apprécier la qualité de la chose), mais avouent que certains d'entre eux utilisent kleenex (peut-être que la marque carrefour est trop rêche?) ou cotons tiges ... (Pour moi ce sera des compresses stériles non tissées de bloc opératoire, ça leur parait faisable, avis aux amateurs

)
Technique :
- prendre une bande de 2-3cm de large, la plier en deux
- pincer le
papier entre les mors de la
pince jusqu'à mi-largeur et entourer la pince
- tremper le bout du papier ds
l'acétone
- secouer pendant une seconde (qu'il m'a dit, je suppose donc trois coups de poignet pour les possesseurs de 400D et 10 pour ceux de 1DMKII et III) pour ôter le surplus d'acétone : il ne faut pas qu'une grosse goutte tombe ds le boitier, avec le plastique ça fait pas bon ménage
- appliquer l'acétone en S (comme pour laver les vitres) en terminant en haut à gauche chez eux (car c'est le coin le plus dégueux, apparemment, car exposé aux projections grasses du système de l'obturateur)
Il m'a dit que le résultat était idem qu'avec
l'éclipse, si ce n'est que ce dernier s'évapore moins vite, et dispose semble t'il de propriétés anti-statiques
Il m'a rassuré quant à la fragilité du capteur, qui ne craint pas franchement le contact du papier, même plié [NDA: pitêtre pas du 100g tout de même] (moi qui pensais que c'était aussi fragile qu'une cornée

), juste s'assurer d'avoir soufflé sur toute grosse poussière potentiellement rayante : d'où achat d'une grosse
poire à lavements chez mon pharmacien 8 euros environs la poire de 180ml (ça doit être costaud, je la récupère vendredi). Le ioniseur, il me le déconseille, car si ça pourrait, d'après lui, éventuellement endommager quelques photosites, on ne sait jamais (je vais donc recycler mon allume gaz)
Voilà, si vous pensez que mon intervention est dangereuse dans la mesure où elle risque de faire perdre de la clientèle au SAV Canon, dites le moi que je la retire illico !!!
A bonne entendeur ...